La méthode peut être utilisée par un large public : particuliers, sportifs, entreprises, professionnels de santé…
La respiration est à l’origine de l’énergie indispensable au fonctionnement de nos organes et au métabolisme du corps, c’est-à-dire à l’ensemble des réactions chimiques qui permettent le renouvellement des cellules et l’entretien de la vie.
L’oxygène participe à la transformation en énergie des nutriments issus des aliments. L’air que nous respirons pénètre dans les voies respiratoires jusqu’aux confins des alvéoles pulmonaires, qui représentent une surface de 100 mètres carrés. Les échanges gazeux se font à travers cette paroi irriguée par les capillaires sanguins : l’oxygène de l’air se diffuse dans le sang et le sang s’y épure car il relâche le gaz carbonique dont il est chargé.
Dans le sang, plus de 95 % de l’oxygène se fixe sur l’hémoglobine, protéine majoritaire des globules rouges, qui lui sert de transporteur, qui libère l’oxygène dans les cellules et capte le gaz carbonique, déchet de la respiration cellulaire, et le transporte jusqu’aux poumons où il est éliminé dans l’air expiré.
Le déficit d’oxygène dans les tissus induit un ralentissement de la transformation et de l’utilisation des nutriments tandis que les déchets suffisamment éliminés s’accumulent dans le corps. Le système nerveux central et le cerveau sont les premiers touchés par les carences oxygénatrices. Si cela perdure, la majorité des fonctions corporelles est perturbée.
Conscient du fait que la quantité d’oxygène respiré n’est pas la solution, René Jacquier (1911-2010) crée, dès 1960, le premier appareil Bol d’Air Jacquier. L’essence de pin en est le support transporteur d’oxygène. La respiration de l’air chargé de terpène apporte vers les parois pulmonaires un oxygène biodisponible.
L’essence de Pin des Landes (bio) est particulièrement riche en molécules insaturées (donc transformables) : les pinèdes des terpènes connues pour leurs effets bénéfiques (antiseptiques, antibactériens, antifongiques, antiparasitaires, insecticides).
C’est au sein de nos cellules que se déroulent les dernières étapes du cycle respiratoire. Les mitochondries transforment les nutriments en énergie directement utilisable par la cellule (ATP).
L’apport d’oxygène en suffisance est indispensable à ce fonctionnement mitochondrial. En effet, une seule molécule de glucose peut donner 36 unités d’énergie (ATP) en présence d’oxygène, mais seulement 2 unités en absence d’oxygène.
Il suffit de s’asseoir et de respirer simplement durant 1 à 6 minutes. L’appareil Bol d’Air sert à réaliser un nébulisat très fin et agréable à respirer. L’air, chargé des molécules aromatiques, passe dans un dispositif où elles sont transformées en peroxydes. Holiste réalise d’élégants appareils destinés aux particuliers et aux professionnels.
Chacun module son utilisation du Bol d’Air en fonction de ses besoins : tout au long de l’année, par sessions respiratoires quotidiennes ou en cure de 21 jours à un mois.
Votre thérapeuthe de santé, sensibilisée à cet outil, vous conseille de façon personnalisée sur l’usage de cet appareil selon vos besoins pour une utilisation en totale autonomie.
L’hypoxie est le manque d’oxygène au niveau cellulaire.
Les polluants présents dans l’atmosphère tapissent les voies respiratoires et freinent les échanges gazeux. Certains polluants, comme le monoxyde de carbone (CO), vont jusqu’à prendre la place de l’oxygène sur l’hémoglobine. Le tabagisme est un facteur de sous-oxygénation majeur ainsi que notre mode de vie actuel où stress et chocs émotionnels influencent la tension artérielle et donc l’oxygénation. Les pesticides et polluants dans nos assiettes entravent les métabolismes cellulaires par la présence anormale de métabolites, venant de leur dégradation, au sein de nos cellules. L’excès de molécules venant des polluants associé à la carence en oxygène sont deux co-facteurs fondamentaux dans l’intoxication et l’intoxication créant le terrain favorable à toute pathologie. Ce n’est pas le manque d’oxygène qui cause le manque d’air, mais il varie avec une absorption insuffisante dans les tissus.
L’OMS déclare que la population humaine est en hypoxie généralisée. L’hémoglobine ne délivre l’oxygène aux cellules que sous certaines conditions (température, acidité ou teneur en gaz carbonique). Ainsi, il suffit que la teneur en gaz carbonique dépasse 0,06 % pour que l’organisme entre en hypoxie. Or, la moyenne dans les quartiers des grandes villes oscille toujours entre 0,09 et 0,14 %.
Pour plus de renseignement sur la méthode Bol d’air Jacquier à Dijon, n’hésitez pas à contacter Valérie Prost au